Présentation

Recherche

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Mes Histoires d'Ecriture

Vendredi 20 avril 2007
Et j’entends cette voix qui se moque de moi
Paix à mon cœur, pitié enfermez-moi !
Sonne et raisonne l’heure de ton départ
Ainsi tu m’as quittée le corps dans le brouillard
 
Inventée, sur le papier, l’encre est si noire
Que tombent tes mots qui ne me font plus croire.
Je ne calmerai pas mon orgueil affolé
Tu vas le regretter, j’ai déjà mon idée
 
Je suis dangereuse, tu ne le savais pas…
Découvrons ensemble ce fameux jeu de l’Oie
Les dés sont jetés, c’est à toi d’avancer
Le renard t’attend, tu ne peux reculer.
 
Et j’entends cette voix qui se moque de moi
Paix à mon cœur, pitié enfermez-moi !
C’est comme une fierté, comme une gloire
On vient me chercher, des sauveurs ? J’ai peine à voir.
par Amélie Gaumy publié dans : Sombre rivage
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 20 avril 2007
   
Sans savoir où tu vis
Sans savoir où tu vas
Je te suis cette nuit
En marchant sur tes pas
 
Je ne sais qui tu es
Ni pourquoi tu es là
Je te file de près
Ne sachant rien de toi
 
Je suis à ta merci
Me cachant derrière toi
Mais ce dont j’ai envie
C’est courir dans tes bras
 
Sans savoir où tu vis
Sans savoir où tu vas
En sachant que je fuis,
Que je ne devrais pas.
par Amélie Gaumy publié dans : Sombre rivage
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 20 avril 2007
Ainsi souffle le dernier jour de gloire 
Vous survolez nos yeux, il est déjà bien tard.
Ces cris que les cœurs fendent, vous croyez les entendre
Mais personne n’arrive à peindre nos méandres.
 
Les dés sont jetés, le pari est truqué
A ce jeu là, tu ne pourras pas gagner.
Ton dîner aux chandelles sera sans le bougeoir
Afin d’être éclairé, il te faudra y croire.
 
Prends garde ! L’invitation n’est pas éphémère.
Les premiers pleurs ont gravé sur ta paupière
Ce droit de passage, pour que tu puisses entrer…
Avec nous tous, au bal des condamnés.
 
Victimes de nos erreurs, maîtres de nos vies
Mets fin à ces horreurs, allons Pierre, choisis !
Tu peux te tuer, t’apitoyer, n’en aie pas honte
Au bal des condamnés, pour toi, la Détresse compte.
 
Nous sommes tous nés, prisonniers de nous-même,
Alors, au bal des condamnés, le temps nous sème.
Les jours défilent comme les valses se succèdent
S’achève ma vie, avant que je ne décède
par Amélie Gaumy publié dans : Sombre rivage
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Contacter l'auteur

Référencement


Classement des sites Francophones

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus