Vendredi 20 avril 2007
Et j’entends cette voix qui se moque de moi
Paix à mon cœur, pitié enfermez-moi !
Sonne et raisonne l’heure de ton départ
Ainsi tu m’as quittée le corps dans le brouillard
Inventée, sur le papier, l’encre est si noire
Que tombent tes mots qui ne me font plus croire.
Je ne calmerai pas mon orgueil affolé
Tu vas le regretter, j’ai déjà mon idée
Je suis dangereuse, tu ne le savais pas…
Découvrons ensemble ce fameux jeu de l’Oie
Les dés sont jetés, c’est à toi d’avancer
Le renard t’attend, tu ne peux reculer.
Et j’entends cette voix qui se moque de moi
Paix à mon cœur, pitié enfermez-moi !
C’est comme une fierté, comme une gloire
On vient me chercher, des sauveurs ? J’ai peine à voir.



