La ville, ma lumière.
Cet endroit, ce renfort
Se pose en réconfort.
La ville, ma lumière.
Ce sont des bruits qui hantent
Des réverbères qui chantent
Les cris annoncent au loin
De meilleurs lendemains.
Ma ville, ma lumière.
En ce jour il fait nuit
L’annonce du départ
Se fait preuve à l’appui
C’est le mystère d’un soir.
Une ville, sans lumière
Ses habitants me hantent
Ses immeubles m’enchantent
Celui mort en son sein
Ne verra pas demain.
Une ville, sa lumière.
Près d’un banc, sous la pluie
Ces deux amants s’enlacent
Pendant que leur mari
Dans leur bain se prélassent.
Ma ville, ma lumière
N’est pas soumise aux lois
Se joue de la tristesse
Ignore ce qu’est la joie
Car telle est sa noblesse.
par Amélie Gaumy
publié dans :
Créatures égocentriques
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